C’est un français qui a fait ses preuves dans la mise en place de baromètres internationaux. Une expertise dans différents secteurs qui lui permette aujourd’hui, de se distinguer dans le domaine en devenir des villes intelligentes. Depuis 2018, Bruno Lanvin, préside pour L’IMD business school, le célèbre institut de management basé à Lausanne en Suisse, un classement des villes intelligentes dont celui de l’année 2020, vient d’être dévoilé. Un Smart City Index qui a la particularité, d’avoir pris en compte la crise du COVID 19 et donne une singulière image des villes et métropoles qui ont su réagir le mieux au péril sanitaire. Ainsi, on se réjouit chez Territorial Challenges, nous qui défendons depuis 2011 la transition numérique de nos villes et villages, de voir que c’est un natif du pays de Louis Pouzin (un des pères de l’Internet), à qui revient chaque année, de proposer un classement mondial des villes intelligentes.

Bruno Lanvin, a depuis longtemps gagné la réputation d’une rigueur et d’un esprit impartial, pour la réalisation d’indices mondiaux pour différentes institutions. Particulièrement dans les domaines des technologies de l’information, de l’innovation et des talents.

A 66 ans, Bruno Lanvin, a déjà une longue carrière internationale pour avoir travaillé auprès des Nations Unies, de la Banque mondiale et du forum économique mondial. Sa position de Président du Smart City Index de L’IMD business school, tranche paradoxalement avec le retard de la France dans le domaine du développement de villes intelligentes. La première ville française dans ce classement, c’est Lyon qui se positionne à la 51ème place et Paris qui pointe à la 61ème position.

Rare expert français habitué autant des cercles universitaires internationaux, des entreprises comme des institutions gouvernementales, il a dès l’âge de 27 ans commencé par dirigé à New-York, le cabinet du Directeur Général de l’ONU. Cette dernière, lui ouvre ainsi une carrière internationale qui va lui permettre de connaître et participer aux institutions régissant le numérique balbutiant du début des années 90, comme l’Internet Society puis l’International Telecommunications Union.

Dès 1998, il rédigera plusieurs articles et rapports au sujet du e-commerce et de l’économie digital, avant de devenir un militant contre la « fracture numérique ». Puis, durant les années 2000, sa participation aux conseils d’administration à l’ICANN (autorité de régulation d’Internet), de l’IDA-Infocomm (La mission de développement les technologies de l’information et les télécommunications à Singapour) et bien d’autres organismes, légitimeront son statut d’expert en matière de réalisation d’indices mondiaux dans le domaine de l’innovation et des talents scientifiques.

Né à Valencienne, Bruno Lanvin est diplômé en mathématique à l’université de la ville du nord, avant de venir à la capitale pour un MBA à HEC et un doctorat en économie à Paris I, Panthéon-Sorbonne. Très porté sur les grands sujets sociétaux telles inégalités, l’inclusion et la gouvernance, il se passionne pour l’innovation collaborative et l’impact de l’intelligence artificielle en adoptant des outils quantitatifs et de métriques orientées action.

Parlant couramment l’anglais et l’espagnol et avec des connaissances en italien, portugais, russe et chinois, Bruno Lanvin, a travaillé dans plus de 60 pays et a enseigné dans de nombreuses universités à travers le monde.

En 2007, Bruno Lanvin, fut le directeur exécutif du eLab de l’INSEAD, pilotant ainsi les équipes de la célèbre école privée de management, sur les campus de Paris, Singapour et Abu Dhabi. A ce titre, aujourd’hui il dirige le Global Indices de l’école de Fontainebleau et fut très sollicité cette année 2020. En février dernier il a supervisé l’indice mondial consacré aux talents et ce début septembre à celui de l’innovation, établi par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), l’Insead et l’université américaine Cornell.

Samedi 19 septembre, Bruno Lanvin, se disait fière de participer dans un webinaire au lancement officiel de l’édition Smart City Index 2020. Un rendez-vous virtuel où on pouvait découvrir Vivian Balakrishnan, ministre des Affaires étrangères de Singapour, ministre en charge du programme Smart Nation et Jan Vapaavuori, maire d’Helsinki.